Revente de ma résidence principale

revente résidence principaleD’après plusieurs théories métaphysiques (ou pas, d’ailleurs), il s’avérerait que la vie est régit de manière cyclique. J’ai tendance à croire que cela s’applique, surtout pour moi, mais par contre, les cycles sont « un tantinet » trop courts à mon goût !

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Pourquoi me direz-vous ? Et bien, tout simplement parce que les histoires se suivent et se ressemblent : 2 ans et demi après mon arrivée dans la région où je me suis installée, je dois partir pour raison professionnelle et donc me poser à nouveau la question de ce que je fais de ma résidence principale acquise 1 an et quelques mois plus tôt !

Comme pour ma première résidence principale, c’est un appartement que j’ai choisi et façonné pour le mettre à mon goût et j’avoue que j’ai encore cassé ma tirelire. Et oui, ne connaissant pas le coin, je ne voulais pas commettre d’impaires et ai choisi l’un des quartiers les plus côtés.

La résidence est sécurisée, de bon standing et impeccablement tenue. L’appartement quant à lui se trouve au 2e et dernier étage, sans aucun vis-à-vis, avec une surface et un volume incroyables et surtout il comporte 2 chambres, l’une avec salle de bains, l’autre avec salle d’eau. Le rêve d’un propriétaire résident comme moi : mon appartement de jeune femme (et oui je montais d’un cran par rapport à ma 1e acquisition, que j’avais surnommé : mon appartement de jeune fille). Qu’est ce que j’en étais fière ! Du coup, j’y ai fait pas mal de travaux (il faut dire que l’appartement n’était pas nickel et c’est d’ailleurs grâce à cela que j’ai eu l’opportunité de l’acquérir pour bien moins que sa valeur réelle) : cuisine refaite de A à Z, salle d’eau également, salle de bains rénovée mais pas trop, toutes les peintures refaites, tous les radiateurs changés pour du plus performant et comme jusqu’à cet achat je logeais dans un meublé, je me suis « lâchée » sur les meubles : rien n’était trop beau pour cet appartement que je ne quitterai sans doute pas avant, « allez au moins 5-10 ans » !

Que nenni ! Au bout d’un an et trois mois dans mon « cocon », j’ai eu une opportunité professionnelle qui ne peut se refuser, mais dans une toute autre région. Et c’était tout de suite ! Pas le temps de tergiverser.

Que faire de ma résidence principale ?

1e solution : Le louer vide

Points positifs

Points négatifs

  • Je conforte mon patrimoine

  • Location plus rapide (comparé à un meublé car au delà d’une chambre, c’est plus délicat)

  • Moins de turn over (qu’un meublé)

  • Obligation de prendre une agence immobilière

  • Rendement moyen

2e solution : Le louer meublé

Points positifs

Points négatifs

  • Je conforte mon patrimoine

  • Rendement plus intéressant que le vide

  • Bon produit (bien de standing clé en main)

  • Moins de soucis pour caser tous mes meubles dans un nouvel appartement (qui sera de toute façon plus petit)

  • Obligation de prendre une agence immobilière

  • Beaucoup plus de gestion à prévoir

  • Frais d’agence plus élevés qu’en location vide

  • Risque de vacances très élevé (pas certaine que cela soit un produit recherché)

3e solution : Le vendre

Points positifs

Points négatifs

  • Je récupère mes billes et je passe à autre chose

  • Pas de tracas à l’avenir (manque de rentabilité, travaux, etc.) à gérer à distance

  • Chance de faire une petite plus-value

Je laisse tout ce que j’ai bâti, et je diminue mon patrimoine !

Afin d’éviter toute sensiblerie ou sentimentalisme de bas étage et me trouver de fausses excuses, je me suis rabattue sur la seule chose qui ne ment pas : les chiffres !

L’exercice a consisté à lister toutes mes charges en tant que propriétaire afin d’en tirer un loyer minimal (pour que le loyer du locataire couvre l’ensemble des dépenses liés à l’appartement). En prenant en compte : mon prêt, les charges de copropriété, la taxe foncière, le coût d’une agence immobilière et l’assurance, je devais pouvoir faire avaler un loyer de plus de 1000€ à un potentiel locataire pour le logement vide !

Ok, le quartier et le bien sont sympas, cependant, je ne suis pas persuadée que malgré tous ses atouts, l’appartement se loue rapidement avec un loyer comme celui-ci sachant que la moyenne pour le quartier tendait davantage vers les 800€. De plus, qui dit loyer important, dit locataire exigeant… Un peu frileuse à tenter le coup.

Mais tenez-vous bien, avec ce loyer ci, je n’aurai strictement rien gagné et surtout dès qu’il y aurait eu un grain de sable dans le rouage, cela aurait été directement pour « ma pomme ».

Si je souhaitais le louer meublé, il aurait fallut que je rajoute au moins 250€ supplémentaires par mois. Possible, mais encore plus risqué ! Entre le risque de mois sans locataire, les frais divers liés au turn-over important, la casse, le calcul était vite fait : PAS DE LOCATION MEUBLE !

Il n’y avait plus dans ma liste que 2 choix :

  1. Location vide : compliqué à mettre en œuvre et surtout risqué.

  2. Vendre : Et oui, pourquoi se prendre la tête ?

Ok, l’attachement est nécessaire et inévitable lorsque l’on achète un bien pour soi et qu’il fait parti d’un projet de vie. C’est normal, mais il faut vite revenir à la raison quand il s’agit de ses finances ! J’aurai pu me convaincre, que cet appartement faisait parti de mon patrimoine, qu’à terme il me rapporterait de l’argent, qu’un jour peut-être je pourrai revenir y vivre, etc etc. mais soyons lucide, cela n’aurait été que prétexte ! La meilleure solution était bel et bien de le vendre.

Compte tenu de ce qu’il y avait sur le marché, je n’avais pas à rougir. Au contraire, ce type de bien était recherché car extrêmement rare. En plus, l’appartement avait été refait à neuf. Pour ne rien gâcher, j’avais eu la chance de l’acquérir à un prix en dessous de sa valeur réelle car le propriétaire, un expatrié, avait besoin de s’en débarrasser (ce qui risquait de m’arriver au final si je m’entêtais à le garder. Du coup, j’aurai tout gagné… plutôt tout perdu !). En faisant, un benchmark, je me suis vite rendue compte qu’effectivement en le vendant, je ne perdrais pas de sous et qu’en ne passant pas par une agence pour le vendre, je pourrai même me faire une petite plus-value.

Après cette réflexion, j’ai donc fait paraître une annonce au prix du marché et je n’embellis absolument pas la réalité en vous disant que 2 jours plus tard, je commençais les visites. Au bout de 2 semaines, j’avais un acheteur, un notaire… qui a permis d’effectuer la vente/achat en 3 mois chrono ! J’ai pu déménager et voguer vers d’autres aventures, sereine !

Par contre, je m’étais faite une promesse : à l’issue de cette vente, je réinvestirai dans la foulée, mais certainement pas dans une résidence principale.

Et c’est ce que j’ai fait, quelques mois plus tard, mais cela fera l’office d’un autre article…

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2 thoughts on “Revente de ma résidence principale

  1. Bonjour,

    Je ne suis pas totalement d’accord avec certains points :

    – plus de gestion en location meublée qu’en location nue : comme de toutes façons la gestion est confiée à une agence ce n’est plus un inconvénient à prendre en compte. D’ailleurs c’est un peu l’intérêt de déléguer : on délègue parce que c’est un boulot chiant, chronophage et qui apporte peu de valeur ajoutée. . Ca ne sert à rien de payer quelqu’un à se tourner les pouces

    – diminution de patrimoine en cas de vente : seulement si tu le brades. En effet ton patrimoine est constitué à l’actif de tes biens et avoirs et du coté passif de des dettes. Quand tu vends tu diminues ton patrimoine immobilier mais tu augmentes ton patrimoine financier (et/ou tu réduis tes dettes si tu rembourses ton éventuel crédit)
    C’est marrant parce que justement les blogueurs immobiliers ont tendance à oublier le patrimoine net immobilier en ne retenant que le flux de trésorerie

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